IA, revenus et géopolitique : quels facteurs ont influencé les marchés au deuxième trimestre?
Blair Setford - 8 juillet 2026
Revue des marchés du T2 2026
Dans sa mise à jour du deuxième trimestre, Blair Setford, vice-président adjoint, Solutions de gestion du patrimoine, Gestion de produits, Gestion de placements Canada Vie limitée, explique comment les marchés boursiers mondiaux ont affiché un solide deuxième trimestre, faisant preuve de résilience malgré l’incertitude géopolitique persistante et la complexité de la conjoncture économique.
L’optimisme suscité par l’apaisement des tensions au Moyen-Orient, combiné à l’enthousiasme soutenu à l’égard de l’intelligence artificielle (IA) et aux bénéfices plus élevés que prévu des sociétés, a contribué à l’un des meilleurs rendements du deuxième trimestre des dernières années. Aux États-Unis, en Europe et au Japon, les sociétés ont largement dépassé les prévisions de bénéfices, les titres liés aux technologies et aux semi-conducteurs ayant inscrit les plus fortes hausses. D’autres secteurs cycliques, notamment l’industrie, les voyages et les loisirs ainsi que les ressources de base, ont également contribué au rendement du marché.
Au Canada, la croissance de l’économie et des bénéfices a été plus faible. Même si la hausse des prix des marchandises a soutenu les résultats et que les bénéfices des banques sont demeurés relativement solides, le pays est entré dans une récession technique après deux trimestres consécutifs de croissance négative. Toutefois, les données économiques globales pourraient ne pas refléter pleinement la réalité. À la lumière du ralentissement de la croissance démographique, certains indicateurs donnent à penser que l’économie canadienne pourrait s’orienter vers les premières phases d’une reprise plutôt que vers un ralentissement prolongé.
Plusieurs difficultés subsistent, notamment la faiblesse des investissements des entreprises, la morosité du secteur de l’immobilier, le coût élevé de la vie et l’incidence des droits de douane américains sur certains secteurs. La hausse des prix de l’énergie et les risques géopolitiques ont également exacerbé les préoccupations à l’égard de l’inflation et influé sur les attentes à l’égard de la politique des banques centrales.
Malgré l’incertitude à court terme et la possibilité d’une volatilité persistante des marchés, le Groupe de solutions de portefeuille de Gestion de placements Canada Vie demeure optimiste quant aux perspectives des actions sur 12 mois. Les valorisations sont devenues plus intéressantes dans certains secteurs après les récents replis du marché, en particulier dans ceux des technologies et des semi-conducteurs. En supposant que les tensions géopolitiques se stabilisent et que les données économiques fondamentales demeurent favorables, les marchés boursiers mondiaux pourraient continuer de progresser.
M. Setford conclut en encourageant les investisseurs à garder le cap sur leurs objectifs à long terme et à consulter leur conseiller en sécurité financière pour veiller à ce que leurs portefeuilles demeurent conformes à leurs programmes financiers.
Blair concludes by encouraging investors to remain focused on their long-term objectives and consult with their financial advisor to ensure their portfolios remain aligned with their financial plans.